La ville festive ou le temps de la réappropriation de l’espace public

Concerts en plein air, cinéma nocturne sur les places de la ville, fêtes de quartiers, bals du 14 juillet : l’été est le moment où la fête prend l’air et investit les rues et places de nos villes.

Mais ces événements festifs sont aussi l’occasion pour les citadins d’investir temporairement des espaces dont l’usage leur ait limité. Pour exemple, la fête de quartier de la Guillotière (Lyon) où j’ai pu me rendre au mois de juillet, et où les rues font l’objet d’une réappropriation (ré)créative de la part des habitants là où les voitures prennent habituellement tout l’espace.

 

IMAG0495

« Partage ta craie! »

 

A Lyon, le programme « Tout le monde dehors ! » systématisait même la démarche et diversifiait les lieux et l’objet des festivités : Berges du Rhône, Parc de la Tête d’Or, places et rues d’importantes diverses, la fête n’est plus que prétexte pour quitter ces étroits trottoirs et enfin prendre ses aises (et une bière aussi, tant qu’on y est).

 

Plus qu’un moment de détente ou de fête, ces événements constituent des expériences, des moments de liberté qui démontrent une possible autre utilisation des espaces existants. Et si ces instants ne se limitaient plus seulement à la saison estivale?

(25 Posts)

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *